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Commentaire : Face à l'épidémie, les politiciens américains peuvent-ils faire plus que de s’adonner à parler ?

时间:2020/3/23 0:26:44   作者:   来源:   阅读:9084   评论:0
内容摘要:Ces derniers jours, le dirigeant américain a qualifié, à maintes reprises, le COVID-19 de "virus chinois". Des propos qui ont trou...

Ces derniers jours, le dirigeant américain a qualifié, à maintes reprises, le COVID-19 de "virus chinois". Des propos qui ont troublé le monde. La communauté internationale critique cette qualification teintée des visés racistes. "Il s'agit d’un acte délibéré visant à conduire la prévention et le contrôle de l'épidémie sur la piste de la haine raciale".

Michael Ryan, directeur exécutif chargé du Programme de gestion des situations d’urgence sanitaire de l’Organisation mondiale de la Santé(OMS), a déclaré, le 18 mars à Genève, que le virus ne connaissait pas de frontières nationales et qu'il fallait éviter de l'associer à certaines personnes. Il a souligné : «La pandémie de grippe A/H1N1 de 2009 est originaire d'Amérique du Nord, nous ne l'avons pas appelée «grippe nord-américaine». Par conséquent, lorsqu'il s'agit d'autres virus, il est très important d'utiliser la même méthode de dénomination.

Le même jour, London Breed, maire de San Francisco aux Etats-Unis, a publié une déclaration accusant le dirigeant américain d'avoir qualifié le COVID-19 de "virus chinois" de façon impolie.

Evidemment, dans la communauté internationale et à l’intérieur des Etats-Unis, des voies se sont élevées pour critiquer ce cliché du leader américain.

Alors que les mesures de prévention et de contrôle de l’épidémie posent encore problèmes aux Etats-Unis, de plus en plus de gens découvrent que certains politiciens américains n'ont rien fait pour endiguer l’épidémie, si ce n’est de se montrer de multiplier des paroles vaines.

Aussi curieux que cela puisse paraître, certains politiciens américains passent leur temps à ne critiquer que les autres, alors que la propagation de l’épidémie, dans leur pays, a atteint la vitesse de croisière. Vaincre le virus relève d’un problème scientifique. Et la recherche des solutions à ce problème ne proviendra pas dans la multiplication des paroles vaines ou dans les méthodes consistant à culpabiliser les autres. Certains politiciens américains véreux poussent le peuple américain dans une situation dangereuse.

Pour l’heure, aucun Etat fédératif américain n’épargne. Des cas de COVID-19 sont signalés sur toute l’étendue des Etats-Unis.

L'équipe dirigeante américaine n'a pas réagi correctement et a tiré une dure leçon du marché. Les baisses continues des taux d'intérêt et l'adoption de politiques d'assouplissement quantitatif n’ont pas été suffisantes pour redonner confiance aux investisseurs, surtout que les cas positifs au COVID-19 ne font qu’augmenter aux Etats-Unis. Quatre fois de suite, les actions américaines ont connu des coupe-circuits boursiers en l’espace de huit jours.

Le dirigeant américain qui a longtemps cru que le marché boursier était le symbole de la réussite politique, devra se mordre les doigts après cette dégringolade des actions américaines. Cette situation est étroitement liée aux scrutins. Cela reflète également la logique implacable qui domine la prévention et le contrôle des épidémies aux Etats-Unis : le capital est plus important que la vie !

A l'heure actuelle, en raison de la grave situation épidémique et des accusations et l’insatisfaction du public, l'équipe de l'Administration américaine est contrainte de renforcer les mesures de prévention et de contrôle de l’épidémie du COVID-19. Les Etats-Unis ont annoncé, le 18 mars, le lancement d'un projet de loi sur l’augmentation de la production de masques et d'autres équipements de protection.

En même temps, voulant masquer sa mauvaise réponse à l'épidémie, de détourner l’attention de l’opinion publique et de se soustraire de sa pression, la partie américaine n’a pas trouvé mieux que de franchir la limite morale en répétant des attaques de stigmatisation contre la Chine.

Tenter de faire porter le chapeau de son échec à autrui est une démarche contre-productive. Une recette pas bonne pour les Etats-Unis qui doivent plutôt s’attaquer à l’épidémie. Les propos racistes et la xénophobie ne sont que des situations de nature à compliquer la tache à la communauté internationale, qui se concentre actuellement dans la coopération contre la crise de la santé publique.

Face à l'ennemi commun de l'humanité, les politiciens américains, qui perdent leur temps à parler des autres, ne pourront-ils pas faire quelque chose de sérieux qui puisse profiter vraiment à la vie et à la santé de la population ?


 

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